Souder l’équipe, accueillir les nouveaux, lancer un projet : trois team buildings qui ne se ressemblent pas
Team building
Souder l’équipe, accueillir les nouveaux, lancer un projet : trois team buildings qui ne se ressemblent pas
Le mot team building recouvre trois situations très différentes. Les confondre, c’est réserver un format qui ne répond pas à la question qu’on se posait au départ.


La réponse en bref
Souder une équipe qui se connaît déjà demande un format où tout le monde met les mains dans le plat en même temps, soit un atelier unique de vingt-quatre personnes au maximum. Faire se rencontrer des gens qui ne se connaissent pas demande l’inverse, des petits groupes mélangés et des rotations courtes, pour que chacun se retrouve à côté d’un visage nouveau. Lancer un projet demande une salle de travail le matin et un atelier l’après-midi, dans le même lieu, sinon la journée se casse en deux et la deuxième moitié perd son sens.
- Un atelier unique tient jusqu’à 24 personnes au Cooking Lab, c’est le nombre de postes de travail.
- Au-delà, on passe en ateliers tournants, 20 personnes par atelier, rotations de 45 minutes à 1 h 30.
- Un atelier cuisine ou un défi Top Chef occupe 4 heures, repas compris.
- La Meeting Room accueille 22 personnes en U, 20 en classe, 40 en théâtre, avec la visioconférence.
- L’effectif définitif se donne à J-7, le devis part sous 24 heures ouvrées.

01La question derrière la demande
Quand un office manager nous appelle pour un team building, la première chose qu’on demande n’est pas le nombre de personnes ni la date. C’est : qu’est-ce qui se passe dans l’équipe en ce moment. La réponse tombe presque toujours dans l’une de ces trois cases. L’équipe se connaît bien et tourne à plein régime depuis des mois. L’équipe vient de grossir, ou deux services vont devoir travailler ensemble. Un projet démarre et il faut une journée pour le poser.
Trois situations, trois façons d’occuper la même journée. Un atelier cuisine identique dans les trois cas produira un bon moment dans le premier, un moment agréable mais inutile dans le deuxième, et une frustration dans le troisième.
02Souder une équipe qui se connaît déjà
Ici, personne n’a besoin de faire connaissance. Ce qui manque, c’est un terrain où les rôles de tous les jours ne comptent plus. La cuisine fait ça bien parce qu’elle remet tout le monde au même niveau de compétence, ou d’incompétence, et parce qu’elle produit un résultat visible à la fin.



Le format qui marche est l’atelier unique, tout le monde dans la même pièce, au même moment, sur le même menu. Au Cooking Lab, ça veut dire 24 personnes au maximum, parce qu’il y a 24 postes de travail et qu’au-delà on cuisine à l’étroit. Les équipes se répartissent en brigades, chaque brigade prend une partie du repas, l’entrée ou le plat. Les chefs gardent les desserts, ce qui évite la dernière demi-heure où tout le monde attend en regardant un four.
Comptez 4 heures repas compris, dont environ 2 heures aux fourneaux. Le reste, c’est le repas, et c’est là que la moitié du travail se fait. Les gens qui viennent de cuisiner ensemble ne parlent pas boutique de la même façon que les gens qui viennent de s’asseoir à table.
03Faire se rencontrer des gens qui ne se connaissent pas
Un nouvel arrivant, cinq nouveaux arrivants, deux services qui fusionnent, une équipe qui travaille à distance et se voit trois fois par an. Le problème n’est plus la cohésion, c’est le premier contact. Et un atelier unique le résout mal : les gens se mettent naturellement à côté de ceux qu’ils connaissent déjà, et repartent en ayant parlé aux mêmes personnes qu’au bureau.
Le format qui marche est la rotation. On découpe le groupe en sous-groupes de 20, on les envoie sur des ateliers différents, et on les fait changer toutes les 45 minutes à 1 h 30. La combinaison qu’on monte le plus souvent associe un atelier tapas au Cooking Lab, avec le chef, et un atelier mixologie dans l’Event Room, avec le mixologue, deux cocktails en général et une version sans alcool pour ceux qui préfèrent. Une dégustation de vins de Bourgogne au Creative Lounge peut faire le troisième poste, dans une salle qui tient 18 personnes en canapé.
Sur 3 heures, tout le monde passe partout, et la composition des sous-groupes est votre principal outil. C’est vous qui décidez qui se retrouve avec qui. Dites-le nous avant, on monte les rotations en conséquence. À la fin, tout le monde se rejoint pour déguster les tapas et boire les cocktails, et c’est ce moment commun qui referme la journée.

04Lancer un projet, quand la journée ne peut pas être seulement conviviale
Le troisième cas est le plus délicat, parce que la journée a deux objectifs qui se gênent. Il faut travailler sérieusement, et il faut aussi que l’équipe reparte soudée. La tentation est de faire une matinée de réunion dans un hôtel puis de se déplacer l’après-midi pour l’activité. C’est le meilleur moyen de perdre une heure dans les transports et l’élan du matin avec.
Ce qui fonctionne, c’est de ne pas bouger. La Meeting Room, au dernier étage, est insonorisée et prévue pour ça : 22 personnes en U, 20 en disposition classe, 40 en théâtre, avec la visioconférence pour ceux qui suivent à distance. La matinée se passe là, les pauses sont montées en salle, le déjeuner est préparé sur place le jour même, et l’atelier de l’après-midi se fait deux étages plus bas. Personne ne remet son manteau.
Un détail qui compte : l’atelier de l’après-midi doit avoir un rapport avec le matin, même lointain. Un défi type Top Chef après une matinée passée sur des objectifs d’équipe, ça se tient. Un atelier pâtisserie après une matinée de restructuration, moins.

05Le seuil qui change tout, vingt-quatre personnes
C’est le chiffre à retenir avant d’appeler qui que ce soit. En dessous de 24, vous pouvez faire un atelier unique et tout le monde vit la même chose. Au-dessus, il faut découper, et le découpage change la nature de la journée.
Ce n’est pas une contrainte, c’est un choix à faire consciemment. Une équipe de 30 personnes qui insiste pour un atelier unique se retrouvera avec des gens qui regardent les autres cuisiner. Une équipe de 30 personnes qui accepte deux ateliers tournants aura une journée plus dense et plus de rencontres. Le lieu entier, en privatisation, monte à 120 personnes sur 400 m², avec l’Event Room qui tient 100 personnes debout et 45 en repas assis.

06Ce qu’on vous déconseille

Trois choses reviennent souvent et nous semblent des mauvaises idées.
Caler le team building en fin de journée après une journée de travail normale. Les gens arrivent vidés, la partie conviviale ne prend pas, et vous aurez payé pour un apéritif un peu long. Si le soir est la seule option, assumez un format court et festif, pas un atelier qui demande de la concentration.
Faire la surprise. Un team building annoncé la veille génère surtout de l’inquiétude, en particulier chez les gens qui ne cuisinent jamais. Dites ce qui va se passer, précisez qu’aucun niveau n’est demandé, et vous récupérerez les hésitants.
Remplir la journée jusqu’à la dernière minute. Le rétroplanning tient sur le papier et déraille dès qu’un train a du retard. Gardez trente minutes de battement quelque part.
07Comment on organise ça avec vous

Vous nous dites la situation de l’équipe, l’effectif approximatif, la date et l’heure de fin souhaitée. On vous propose un déroulé chiffré sous 24 heures ouvrées. L’effectif définitif se confirme à J-7, ce qui laisse le temps d’ajuster les quantités et les postes de travail. Les allergies et les régimes alimentaires se signalent au même moment, le chef adapte le menu plutôt que de sortir une assiette à part.
Nous sommes au 6-8 boulevard de la Trémouille, à Dijon, à 10 minutes à pied de la gare, et Paris est à 1 h 30 en TGV. Les équipes qui viennent de plusieurs sites arrivent souvent en train sans avoir à organiser de navette. Nous ne nous déplaçons pas : tout se passe ici.
?Vos questionsQuestions fréquentes
On est 18, on peut tous cuisiner ensemble ?
Oui. Le Cooking Lab compte 24 postes, donc 18 personnes tiennent largement dans un atelier unique, avec de la place pour circuler. C’est même l’effectif le plus confortable pour ce format.
Et si on est 45 ?
On passe en ateliers tournants, avec des groupes de 20 qui changent de poste toutes les 45 minutes à 1 h 30. Prévoyez 3 heures pour que tout le monde passe partout, plus le moment de dégustation commun à la fin.
Combien de temps dure un atelier cuisine ?
4 heures repas compris, dont environ 2 heures aux fourneaux et 1 h 30 à 2 heures à table. La durée s’ajuste selon le menu, on en parle au moment du devis.
On peut faire une demi-journée de réunion avant ?
Oui, c’est même le montage le plus demandé. La Meeting Room est au dernier étage, insonorisée, en U pour 22 personnes, en classe pour 20, en théâtre pour 40, avec la visioconférence. Les pauses sont montées en salle et le déjeuner est préparé sur place.
Quand faut-il donner le nombre exact de participants ?
À J-7. Avant cette date, une fourchette suffit pour établir le devis et bloquer les espaces.
Certains ne boivent pas d’alcool, ça pose un problème pour la mixologie ?
Non. Le mixologue prévoit une version sans alcool des cocktails de l’atelier, personne n’est mis de côté.
Vous pouvez venir dans nos locaux ?
Non, nous ne nous déplaçons pas. Tout se passe au 6-8 boulevard de la Trémouille, à Dijon, à 10 minutes à pied de la gare.

Antonin Carré, cofondateur et CEO de Salt & Pepper. Six ans d'événementiel à Dijon, plus de 850 événements organisés dans le lieu. Son profil et ses articles
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On vous propose un déroulé chiffré sous 24 heures ouvrées, adapté à la situation et à l’effectif.





